SELF DEFENSE BORDEAUX – AUTO DEFENSE BORDEAUX – DEFENSE PERSONNELLE BORDEAUX

24 January 2012

SELF DEFENSE BORDEAUX – AUTO DEFENSE BORDEAUX – DEFENSE PERSONNELLE BORDEAUX – SELF DEFENSE BORDEAUX – ARTS DE LA SURVIE – ART GUERRIER – ARTS FEROCE BORDEAUX – ART FURIEUX BORDEAUX – JU JITSU BORDEAUX- TE DORI BORDEAUX – SELF DEFENSE BORDEAUX – DOJO BORDEAUX – SPORT DE COMBAT BORDEAUX – ART MARTIAL BORDEAUX – ARTS MARTIAUX BORDEAUX – JU JITSU SEKKO TE DORI BORDEAUX – SELF DEFENSE BORDEAUX – AUTO DEFENSE BORDEAUX – (SPORT ET LOISIR : ASTD) – ART MECHANT -

SekkoTeDori

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POURQUOI PRATIQUER ?

16 January 2012
POURQUOI PRATIQUER ?

Alors que certaines sont des accros du gym,
d’autres préfèrent pratiquer un sport d’équipe ou une activité extérieure pour garder la forme.

Mais avez-vous déjà songé aux arts de survie ?

Nous avons recensé quatre bonnes raisons d’essayer.

- Amélioration de vos capacité de relâchement.
La plupart des arts Jitsu vous feront vraiment bouger, que ce soit en exécutant des séries de mouvements précis, en vous entraînant au combat, ou en pratiquant différentes techniques.
Les séances d’entraînement incluent généralement une section initiale d’échauffement, qui fera monter votre rythme cardiaque.

- Muscles tonifiés et force bonifiée.
L’entraînement proposé par les arts martiaux requiert la participation du corps entier.
Plus de flexibilité et de coordination. Toutes les techniques qui vous seront enseignées,
incluant les coups de pied, les coups de poing, les projections, et autres mouvements, contribuent à améliorer votre équilibre, votre posture, votre flexibilité et votre coordination.

- Apprentissage de l’autodéfense.
Vous n’êtes probablement pas sans savoir que la plupart des arts de survie (arts furieux) tirent leur origine du combat et de l’autodéfense.
Suivre des cours de Ju jitsu, de Te Dori ou Te ou Te Tori vous aidera à vous préparer à mieux affronter les situations dangereuses
— pas nécessairement à rendre les coups, mais au moins à réagir de la meilleure façon possible et à garder votre sang-froid, à survivre -

- Importance de la confiance en soi et du respect.
Plusieurs types d’arts martiaux, particulièrement ceux du vieux Japon impérial (c’est-à-dire les Jitsu.) sont fantastiques pour améliorer votre sens de la discipline personnelle. De plus, on y valorise à l’extrême la confiance en soi, l’animalité qui trop souvent est endormie.

JM R

LA TELE REND SOUVENT CON !

15 November 2011

NE VOUS LAISSEZ PAS AFFAIBLIR PAR LA TELE

Il est un objet qui provoque doute, angoisse, stress, inquiétude: La Télévision/(cinema).
Le petit comme le grand écran vous abusent.

L’image des combattants, fighters, sicaires ou autres grapplers dans les films, pire, dans les combats d’arènes UFC et MMA provoquent souvent l’effroi.

Nul image ne doit vous impressionner.

Elles doivent couler sur votre peau comme des gouttes d’eau.
La télé vous ment.

Elle amplifie les émotions, vous empêche toutes actions ;
Elle «joue» pour vous. Elle se joue de vous!

Ces énormes mutants huileux bodybuildés, aux mâchoires déformé par les anabolisants,
aux rictus haineux n’existent tout simplement pas.

Les avez vous rencontrés dans la vie quotidiennes?
Etes vous aller voir un gala de boxe ou de sports de combats, vous êtes vous déplacé ?

Si c’est le cas, la différence que vous avez pu noter est incroyable.
Souvent , l’on s’y emmerde tellement c’est lent, long, ennuyeux, imprécis.

Rien à voir avec les montages frénétiques des joutes télévisés, hystériques,
paroxystiques envoyé par les 6 ou 7, 8 caméras (à chaque angle et au dessus)
qui donnent une cadence démentielle à des combats qui traînent ou les ralentis
qui déforment les lois de l’apesanteur.

La télé est un show, une fiction (souvent américaine),
qui utilise toutes les ficelles pour vous scotcher devant l’écran.

Un show menteur, pervers qui vous affaiblit si vous ne relativisez pas.

Pour ma part, aucun visage, aucun corps d’homme surtout vu à la télé ne me fait flipper !
Du pipeau !
Ayant assisté à plusieurs championnats du monde de boxes anglaises et américaines poids lourds, légers, mouches, connaissant l’envers du décor, les petits bobos de ces messieurs,
les combats truqués, les ravages des drogues
(tous, je dis bien tous se dopaient, la plupart aux anabolisants, diurétiques, cortisone, éphédrine
méta-amphétamines, cocaine et j’en oublie),
ayant vu les ravages précoces du temps, (l ‘espérance de vie d’un fighter, d’un footballeur américain aux States est de 43 ans!), ils ne me font pas envie, juste pitié !

En cas d’affrontement en mode survie face à ces bestiaux, vous auriez vos chance:
Un œil se crève, une paire de couilles ne se muscle pas, une glotte craque, comme une tempe ou une oreille…
Ils sont fragiles, bien plus fragiles que vous ne le pensez.

Beaucoup de techniques leur sont de plus interdites, alors travaillez les !

Et arrêtez de fantasmer, de glorifier, de surestimer des hommes qui sont vulnérables autant que vous.
Prenez de la hauteur, ne vous affaiblissez pas !

Un corps n’est pas fait pour supporter un tel excès de charges musculaires;
les tendons , les articulations souffrent des surpoids et de surtravail.
La nature fait payer toujours les déséquilibres, notamment hormonaux ou thyroidiens.

Pratiquez votre Te Dori correctement et tout ira bien.

JM R

VOUS AVEZ DIT : BENEVOLE ?

3 November 2011

VOUS AVEZ DIT : BENEVOLE ?

Vous vous moquez ?

Et puis quoi aussi ?

Arrêtez de vous foutre de moi !

Quand il y a environ 4,5 millions de chomeurs
- dont 99% se battent comme cela n’est pas possible pour retrouver un travail décent – le bénévolat est un problème.

Quand les bénévoles de la Croix Rouge ou de l’UNICEF font la quête alors que leurs dirigeants ont la rosette et
sont grassement rémunérés, il s’agit d’un travail gratuit qui devrait être poursuivi par les ASSEDICS.

Quand les associations contre le cancer ou je ne sais quoi dépensent plus de 75% des dons
en frais de gestion, il y a malaise.

Il faut suspecter raisonnablement le bénévolat.

Tant pis pour ce qui ne sera plus fait mais nous sommes dans un monde qu’on a rendu marchand
et tout travail, y compris celui des artistes, doit être rémunéré.

Ne pensez pas qu’il n’y aura plus de concours équestre, de fête de l’école, d’aide aux vieux..
il ne s’agit pas de ce bénévolat ci, mais des dilettantes, et pour ce qui nous concerne,
surtout dans les arts martiaux ou les sports de combats, les amateurs qui souvent n’ont pas le niveau nécessaire
et se croient obligé de partager leur incompétence, ou au moins leur non-compétences.

Comment voulez vous maitriser une pratique, un Art avec un grand A lorsque vous travaillez toute la semaine dans un autre domaine, sans compter la famille, les obligations ?
En entrainant autrui deux fois en soirée par huitaine ?
Et la progression de l’enseignant, sa formation continue, elle se fait quand ?

Le bénévolat fausse la concurrence, la notion de valeur et tire donc les salaires vers le bas.
Le bénévolat abaisse aussi scandaleusement le niveau.
Comment donner ce que l’on a pas reçu ?

Malheureusement les caddie pleins, le temps complet, les voitures ne sont pas gratuits.
Pour arriver, satisfaire à une technique, une pédagogie délicate, il faut du temps, beaucoup de temps,
de l’étude, énormément, une pédagogie, qui n’est pas immanente !

Un enseignant dont c’est le métier et la passion, qui consacre sa vie à son projet est, heureusement,
plus pertinent qu’un “zozo” qui s’estime”Maître” sans y consacrer plus que cela.

De même que l’on peut penser qu’un expert martial doit avoir utiliser ses connaissance en dehors d’un dojo.
Posséder un vécu.
Vécu trop peu vécu par l’immense majorité des éducateurs qui apprennent aux autres à nager
alors qu’eux même flottent ..sur la terre ferme.

Tout ce qui à de la valeur a un prix.
Ne soyons pas naifs.
Vous devrez donc payer pour progresser, parfois cher, car vous en aurez toujours que pour votre argent.
Un investissement.
Pas d’argent, pas de vrais pros, seulement des amateurs, des dilettantes ou ..des bénévoles.

La région bordelaise, 800 000 habitants, compte six ou sept (grand maximum) experts toutes disciplines, écoles, sports ou boxes confondus proposant leur service à plein temps.

Tous les autres ont une activité professionnelle autre que les arts martiaux !

A vous de choisir.

HK

JITSU : EVIDENCE

10 October 2011

JITSU : EVIDENCE

POLEMIQUES

Il est temps de faire le point, de mettre au net et de déblayer les tombereaux d’inepties déversés sur les arts martiaux.
D’abord veillons à ne pas confondre arts martiaux, sports de combat et Arts de survies :

- Les premiers sont de l’ordre de l’apprentissage militaire,

- Les seconds du « jeu de chat », une logique de compétition, entre jeunes gens.

- Les troisièmes, de la survie personnelle en toute situation tout au long de sa vie.

Le moins que l’on puisse dire au sujet de la compétition: Un jeu codé, arbitré, aux règles imposées, qu’elle prépare surtout à arrêter la pratique une fois passé l’age des médailles et des hochets, au moment ou l’on pourrait enfin se tourner vers les seconds, les arts martiaux, pour le restant de ses jours.

Les Arts martiaux sont intimement lié aux sports de combat ne serait ce que dans la notion de duel, mano à mano et face à face. Le code moral y est omniprésent, la hiérarchie oppressante.

Les arts de survie (Jitsu) bien compris ne demandent aucun effort physique épuisant impossible a quiconque à réaliser (disons 99 pour cent).
Ils se pratiquent avec les moyens du bord et du moment.

Pour choquer, je pourrais écrire que moins le pratiquant possède d’énergie, plus ils serait efficient.
Pas besoin d’une bonne santé, d’un « physique », juste posséder l’envie, la capacité d’enfiler son « uniforme », kimono, karategi, dobok ou tonjon, et d’aborder l’entraînement d’un tranquille échauffement d’une dizaine de minutes.

Grand écart, séries de pompes ou d’abdos à proscrire. Corde à sauter aussi : du balai.
Bien sur, je me fendrai d’une explication détaillée sur ces affirmations.

Ma définition des arts de survie serait celle-ci :

Les Jitsu sont où devraient être une méthode de combats à mains nues personnelle efficiente pour survivre.
(Mains nues ou utilisant juste les armes disponibles dans et de la nature se trouvant au coin d’une forêt : bâton, liane, ou de la rue : couvercle de poubelle).

Précisons les choses: les arts de survie doivent être un moyen pour les plus faibles de survivre,
avant de permettre aux forts de devenir encore plus forts.

Evident !
Penser qu’il faut être déjà au top physique pour accéder aux Ikari Ha (arts de survie), est élitiste voire ségrégationniste. En effet si vous n’êtes pas jeune, beau, puissant, à la condition physique impeccable, vous ne pourrez pratiquer et être efficace en cas de besoin que selon la logique évoquée plus haut.

L’idée qu’il faut être fort pour accéder aux arts de la survie,
ou tout du moins en forme et irrecevable, idiot,
l’antithèse et la négation même du but de ces disciplines qui se doivent de compenser les faiblesses physiques par le savoir issu d’une initiation la plus fréquente de maître à élève.

Attention, bodybuildés et surdéveloppés des biscotos feraient bien d’occulter les prochaines pages, ils vont y être baptisés !!!
Pourquoi ces confusions ?

Un énorme mélange des genres bouillonne : sport, arts, techniques, mental, défenses, autodéfense, attaques, voie, do ou déontologie, expressions corporelles, énergie, beauté du corps, travail foncier cardio-vasculaire, ego sur démesuré, narcissisme, canalisation d’un trop plein d’énergie, envie de domination, fantasme télécinégénique, religiosité new age asiatique, envie de violence, argent.

(Jitsu : Evidence …la Suite)

Nous assistons à l’installation d’une schizophrénie galopante des fédérations martiales /vs/sports de combats entre la technique martiale et l’entraînement à la compétition, une dichotomie aberrante !!!

Hé, grand con, face à Tyson, qu’est ce que tu ferais ?
(Ou face à Bruce Lee, à l’inspecteur Harry ? Pourquoi pas le grand sachem?)…pensent très fort, parfois, certains de mes interlocuteurs contents de leur effronterie qu’ils croient pertinente, le mot qui tue !
Je leurs réponds que Tyson guerrier martial gagnerait face à Tyson sportif dans le cadre d’un combat sans règles, que ce Tyson sportif mord quand il perd dans les règles.
Je leurs assure que je suis plus fort en pratiquant le Jitsu, que si je ne pratiquais pas, ou pratiquais autre chose.

Avant de se colleter, de se comparer à autrui, se comparer à soi même permet de penser et de mesurer sa progression.
Imaginer la différence qu’il y aurait entre soi-même pratiquant et soi-même non pratiquant est à la portée de chacun.
Franchement plus sain que de se comparer avec d’autres juste dans l’idée de savourer que l’on est plus fort.
Et si Tyson s’en prenait à mes enfants, je le tuerai, Tyson ou pas.
En oubliant que c’est Tyson.
Pour protéger ma progéniture, je serais plus bestial que lui.
Que l’on me donne juste une vraie bonne raison!

Maintenant dans les règles du noble art, sans raisons particulières, je n’irais pas le chatouiller sur un ring.
En clair, je ne boxerais pas Tyson mais je ferais tout pour lui survivre en cas de confrontation (qui n’arrivera jamais, ça se saurait…alors pas d’angoisse inutile).

Nous avons tendance à fantasmer sur des situations bizarres.
Travers dus à la TV qui nous oblige à la passivité, à subir les images, les histoires défilant sur nos écrans amplifiant nos émotions torturées.

Les méthodes de survie sont faites pour survivre, du terre à terre, pas pour calmer des angoisses télévisuelles, ni pour flatter un ego démesuré qui voudrait que l’on soumette sans raison n’importe qui juste pour se prouver que sa discipline est la meilleure de toute.
Méthodes de survie très sûrement bonnes quand la mort est en marche, mais mauvaises pour l’obtention d’une médaille ou pour vaincre “en jouant”sur un lieu d’affrontements qui n’est pas le notre:
Le ring, le tatamis, ou le terrain de tennis.

Je leur répondrai qu’un élève admire son prof est ne l’attaquera jamais à fond,
que celui-ci peut pour briller peut accélérer le rythme et jouer de la bonne volonté en cassant son élève,
qu’un « Sensei », un Hasha, un Saakan, doit s’adresser à un de ses pairs pour rester dans la logique d’une confrontation.
Un gamin de 10 ans peut il riposter aux flèches d’un Jésuite sur la religion ?
Un Athée lettré sûrement !

Enfin je répondrai que pour tester la carrosserie de sa voiture, on ne la jette pas contre un mur, ou on ne lui colle pas un coup de pied tous les jours:
On analyse, on extrapole, on imagine, on s’adapte.

Le coup de poing sur la gueule angoisse, il stresse, et ne rends pas la pratique agréable.
Ne pas arriver à poser une technique reste la seule sanction pour soi admissible.
Moucher rouge nous renvoie au sado masochisme des années 70 ou il fallait se faire mal … pour ne plus être la maintenant..

Arts énergétique magique ou méthode de combat ? L’ambiguïté ressurgit, comment appeler « Art » une méthode de survie ?
Qu’est ce que cela cache ?
Sûrement l’envie de dépasser le coté utilitaire pour s’engager dans une recherche personnelle ?

Débarrassons nous des inepties habituelles telle que le « travail de l’énergie ».
Avez-vous remarqué que lorsque un interlocuteur parle de « recherche énergétique », tout le monde semble le comprendre ?

En fait, ceci est un concept bateau, l’auberge espagnole des lieux communs de la connerie sémantique,
ou l’on peut prétendre à la recherche de n’importe quoi:
Philosophie pipeau de new age de bazar !

Redevenons sérieux :
Un quidam expliquant qu’il pratique par peur des agressions passe pour un réactionnaire peureux en pleine régression.

Je respecte absolument ces motivations primales de détresses, cette obsession de ne plus vouloir déléguer sa sécurité, moteur puissant qui débouchera sur d’autres recherches une fois l’angoisse calmée.

Aussi est il logique de dire que l’on s’inscrit dans une logique énergétique, ésotérique, voire philosophique, (pour justifier de cette culpabilité liée à l’auto défense synonyme de régression)
qui veut tout ou rien dire.

Donc, la démarche première est bien d’apprendre à se défendre.

Ensuite, une fois la boulimie de techniques « efficaces » calmée, l’envie d’en savoir plus peut devenir recherche, Voie, puisque la progression devient envie de maîtriser, de savoir « sans but lucratif »,
et sans recherche non plus de soulager un besoin immédiat.

En effet, l’état d’urgence passé, la plupart des moyens de se sortir d’un conflit ne seront heureusement jamais utilisés et resteront de l’ordre de la recherche fondamentale.

Enfin beaucoup pratiquent pour devenir fort mais sans aimer leur discipline, d’autres espèrent être remarqué pour devenir acteur martial.
Ceux la font fausse route et abandonneront vite.
Si l’on n’aime pas sa pratique, réellement, au fond de son coeur et de ses tripes, la pratique ne vous apportera que des désillusions.

(JITSU : Evidence ..fin – Le sport)

Pancrace, pugilat, escrime, lutte, ou plus proches de nous dans le temps, savate, canne, et bien sur toutes les formes de boxes anglaises, françaises, thailandaises, américaines, kick, birmanes, MMA, grapling
les affrontements sportifs sont légions depuis l’aube des temps.

Rudes, parfois mortels,
ils sacrifient malgré tout aux lois du sport qui sont de protéger l’intégrité physique de l’adversaire.
Ils sont un dérivatif puissant, un canalisateur de la violence du public.

Résumons :
Qui parle sport pense compétition, donc duel dans les règles sous contrôle arbitré,
confrontation à date et heure connus, avec possibilité d’abandon, en cas de difficulté: Jet de l’éponge.

La limitation des techniques, les catégories de poids imposent de compenser par des aptitudes physiques époustouflantes réservées à notre belle jeunesse.

Il est compréhensible que les règlements sportifs limitent et codifient le duel pour éviter l’accident,
mais le duel appauvrit aussi l’art martial au travers du sport.

Le duel, le face à face « mano à mano » est quasiment inconnu des bagarres ou des rixes
pour la bonne raison qu’un agresseur quel qu’il soit ne veut pas lutter,
il veut vous battre,
vous tuer,
vous voler,
vous violer, vous faire taire…
et fera en sorte de vous agresser au bon moment le dos tourné, armé, à plusieurs,
sauf « coup de grisou » du moment.

En fait, l’opposé du duel sportif réglementé et imposant de faire preuve d’un semblant de respect pour celui que vous rêvez quand même d’envoyer aux fraises.

Le sportif pratiquant d’un sport de combat ne fera pas face aussi facilement dans une situation sortant de la normalité de sa discipline.
Il n’est pas conditionné pour cela!

Bien sur, un sport de combat aide,
mais ne remplace pas l’art martial dans une situation d’affrontement non sportif…

Pour être efficace,
le pratiquant doit impérativement passer par la case « étude et pratique du cas spécifique ».
Ne vous imaginez pas que vous pourrez désarmer un individu si vous n’avez pas appris et répéter régulièrement le bon mouvement.

L’inverse est vrai !
Un adepte des techniques guerrières de survies individuelles aura bien du mal à vaincre

dans les règles imposées d’un sport de combat.

Conclusion : Sport versus arts martiaux sont l’opposition absolue,
extraversion contre introspection.
Gloire contre humilité.
Fric contre pratique sans logique financière
C’est la concurrence face à l’émulation et l’entraide.

Et les Budo, sport ou survie ? Depuis un demi siècle se débat agite les pratiquants. Je vais répondre simplement : La compétition permet l’octroi de subventions, des passages à la TV,
de récupérer des gamins en cours enfants, donc des cotisations.

La compétition est un jeu, seulement un jeu, un défouloir. On y fait « mumuse ».

Comment peut on vouloir gagner à tout prix
et se mettre dans de tels états de transe pour vaincre quelqu’un qui ne vous a rien fait,
tout en le respectant, et en jouant ? (Certains compétiteurs se font gifler par leur coach pour faire monter la haine…).
L’argent ?
Un ego démesurément boursouflé ?

Oui,
à force de croire sincèrement, naïvement que l’on est le plus fort du monde
grâce à une babiole dessinée en médaille
et penser que le petit coup de poing sur la gueule que l’on a pris “en compète”
est du calibre du champ de bataille, de l’agression et de la survie !

Pauvres gosses,
souhaitons leur de ne jamais chauffer les oreilles d’un Sensei.

D’ailleurs, quel jeune champion de ces dernières années est devenu un Maître que l’on suit et écoute ?
La réponse est qu’il n’y en a pas !

Une fois la babiole décrochée, plus rien, nada, reconversion !

Hélas, la gagne sportive n’est qu’ersatz face à l’art martial.
Et tant pis pour les subventions accordés au sport.
Le sport s’arrête là ou l’art martial commence!

RIONS UN PEU

26 September 2011

RIONS UN PEU

… DEPECHE AFP ….Chantal Jouanno,

Chantal Jouanno, 40 ans, ancienne secrétaire d’Etat à l’Ecologie, aujourd’hui sénatrice, hier ministre des sports
tête de liste UMP à Paris pour les dernières élections concourait aux côtés de deux de ses anciennes coéquipières,
Véronique Devido (44 ans) et Léna Pyrée (51 ans) en Budo kata « artistique »fin 2010.

Le Kata, Budo de posture, est une déclinaison chorégraphique :
Une compétition se juge à la fois sur un enchaînement de gestes techniques,
rapides et synchronisés entre les trois équipières (le “kata”),
puis sur le “bunkai”, expression libre simulant le combat et beaucoup plus physique.

Le kata à trois exige une simultanéité dans les mouvements.
Le principe même de ce travail de chorégraphie laisse songeur,
totalement opposé au combat individuel.

C’est sur cette deuxième phase que l’ex secrétaire d’Etat “a fait la différence”,
a expliqué à l’AFP Arnaud Romera, (cireur de pompes) spécialiste des arts martiaux (sic)en politique  à France Télévision,
qui assistait à la compétition.

Toutes trois appartiennent au Sporting Parisien, club d’origine de Mme Jouanno dans le 14e arrondissement de Paris.

Cette dernière a confié à l’AFP son ravissement après sa victoire : “Je n’en reviens toujours pas” !
“Après 13 ans d’arrêt, il fallait se remettre dans le bain et on ne sait jamais comment on va réagir en compétition”.

Mme Jouanno, mère de 3 enfants s’était tenue éloignée des tatamis ces 13 dernières années,
notamment en raison de son entrée en politique au côté de Nicolas Sarkozy dont elle fut longtemps la plume.

Elle avait décidé cet automne, avec ses coéquipières, de revenir en compétition.

Chantal Jouanno avait donc repris l’entraînement, “de une à trois fois par semaine”.

“Mais j’ai toujours gardé du temps pour faire du sport pour faire face à la pression,
sinon on devient nerveux et agressif”, assure-t-elle.

Le président de la République
le Premier ministre,
son ministre Jean-Louis Borloo de l’époque
et sa “chef”(battu) pour les régionales, Valérie Pécresse
(tête de liste UMP en Ile-de-France), avaient été parmi les premiers à la féliciter.
“En fait, ils étaient étonnés parce qu’ils n’étaient pas au courant”, a-t-elle expliqué.


(La DCRI par le biais de Jean Enno journaliste spécialiste des services secrets
s’est permis d’ironiser sur le manque de fiabilité de nos services de renseignements.)

L’ancienne secrétaire d’Etat avait espéré garder le secret de cette remise en jeu,
jusqu’à une fuite la  dernière semaine sur le site Le Point.fr.

Elle avait alors envisagé, jusqu’en fin de ladite semaine,
de renoncer à cette compétition par crainte de perturber le déroulement du championnat, selon une proche.
“Si je m’étais plantée, on aurait dit que j’avais voulu faire un coup”, estimait-elle dimanche.

Avec ses équipières – “on nous appelle les super-mamies!” -
Elles l’ont cependant emporté soi disant sans équivoque par cinq juges à zéro en finale.

Chantal Jouanno a fait son entrée le lundi suivant  dans le club des marionnettes des Guignols de l’Info, sur Canal+ :
Elle s’y bat en kimono blanc.
Sa décision de retourner à la compétition avait été révélée par Le Point.

SIX ALTERNATIVES :

1 – Elle était seule à concourir ! L’accès à la capitale était interdit aux provinciales,  elles sont uniquement 3 demoiselles dans leur fédération sportive.

2 – Il n’y avait que des jeunes filles de + de 40 ans.

3 – C’était surtout le championnat des femmes politiques UMP de Paris reçues à l’Elysée !

4 – Son secrétariat d’état est un emploi fictif.
Après 13 ans d’absence officielle sur les tatamis, elle s’entraînait secrètement 8h par jour depuis ce temps et la politique n’était qu’un simple loisirs, secondaire.

5 – Oh!  Le niveau a bien baissé !

6 – OK, c’est du foutage de gueule …ou alors Serge Blanco peut espérer revenir en équipe de France de rugby…et  “GrosDouillet” au championnat du monde de judo, futur éphémère ministre des sports avant son éviction de l’assemblée en 2012, et son départ définitif de la politique pour détournement de  pièces jaunes …?