MAUVAISE ASIE !

26 mars 2012

L’Asie sale.

Il est 17h25, le quartier grouille d’ouvriers et de boutiquiers affairés, quand Hue traverse la rue et est bientôt renversée par une camionnette. La caméra de surveillance qui filme la scène montre le chauffeur qui s’arrête, regarde sous son véhicule, puis redémarre, roule à nouveau sur la fillette et s’enfuit. Suivent alors sept minutes interminables pendant lesquelles 18 personnes passent à côté de l’enfant ensanglantée au milieu de la route, sans intervenir. Arrive alors un deuxième camion qui, de nouveau percute la fillette et disparaît à son tour.
Un million d’internautes dans le monde ont regardé cette vidéo atroce aux images révoltantes. L’histoire épouvantable de Wang Hue, qui échappe à la surveillance de sa mère, occupée à travailler dans une rue commerçante de Foshan, province du Guandong, en Chine. Et qui, par deux fois est percutée par des camions puis abandonnée dans son sang par dix-huit passants qui se détournent.
Comment expliquer une telle indifférence? En Chine, le débat s’enflamme sur le net et dans les médias. Et chacun y va de ses explications. La plus fréquente: c’est «l’occidentalisation» de la société, le développement du capitalisme et de son corollaire, l’individualisme, qui aurait gangrené la Chine. Et si c’était trop simple? Encore de la faute des Occidentaux!

Comme le pensait très fort Nawa, mon maître, les Japonais qui restent au Japon sont ceux qui ne peuvent pas en partir. (L’adage vaut pour l’ensemble des pays asiatiques.)
Nawa, issu de la mouvance ultra nationaliste guerrière, mouvance sure de sa suprématie raciale en particulier et de sa suprématie en tout chose en général, était revenu de tout, et surtout du Japon. Il préférait l’armagnac au saké et l’entrecôte cèpes à tous les sushis du monde, agrémenté ou pas de riz cantonnais. En bref il adorait autant la France qu’il aurait détesté vivre dans son pays le Japon. Il ne s’en cachait pas.

Revenons à l’Asie et ses «Tigres de papier», (dixit les dirigeant chinois).
- Sur le plan politique et géo politique ces pays sont des dictatures crypto-capitalistes sous le joug d’ex communistes dégénérés. Aucun semblant de libertés ou de démocratie. Se taire ou mourir! Des risques énormes, inévitables de scissions menacent d’immenses provinces, musulmanes, bouddhistes, taoïstes ou confucianistes qui se détestent, rêvent d’en découdre, aux intérêts divergents. Cela va tanguer dur dans les prochaines années.

- Sur le plan économique, ces pays ne sont pas surs! Y investir est un pari perdu. La corruption érigée en principe national. Les dangers de réappropriation, de confiscation, de destruction pendent au nez des multinationales qui pour gagner un peu maintenant perdront tout plus tard. C’est vrai que l’on y produit moins cher. Moins cher mais à une qualité moindre des produits bas de gamme. Cela ne va pas durer. Imaginer pouvoir conquérir cette immense marché est une gageure doublée de veulerie. Les Chinois s’occupent, s’occuperont très bien de leur marché eux mêmes et ne feront appel à nos services que lorsque cela les arrangera sur des types de produits pour lesquels ils n’auront pas le choix. Plutôt que de les courtiser, soyons bon chez nous et ne leur vendons pas, comme fait l’Allemagne, notre savoir faire, mais des produits à haute valeur ajouté. Un chinois milliardaire préférera toujours une Lamborghini à une bagnole japonaise. Pourquoi pas une Peugeot alors?

- Sur le plan philosophique, nous avons imaginé ces pays plus censés que nous. La science infuse des yeux bridés.
Quelle bêtise! Qui aurait pu croire aux accidents nucléaires japonais avant qu’ils n’arrivent? Le japon qui plus est, démocratique, sérieux, riche (très riche).
Le pays à la technologie soi disant la plus sure du monde, et en tous domaine…quelle leçon!

Partout en Asie, les suicides et les dépressions sont légions. Le mal être immense. L’égoïsme une vertu! Prostitution, opium, dénutrition, esclavagisme, trafic d’organes, d’enfants, prévarication, concussion, pollution, sont les maîtres mots.

- Sur le plan des arts martiaux, les communistes ont tout simplement liquidé les Maîtres et experts par peur du «surhomme». En 1950 il ne restait rien de ces soi-disant héritages millénaires culturels qui renvoyaient aussi à l’impérialisme, propre et figuré. L’attrait pour ces disciplines se fonde sur l’argent. L’argent passe par la compétition: La Chine avec deux milliards d’habitants ne risque pas de perdre. Le cinéma d’action rapporte aussi des devises, en infantilisant au passage des pratiques sérieuses.
Depuis 1980, ces régimes utilisent l’intérêt que leur portaient les Occidentaux pour se remplir les poches et s’octroyer une plus valu intellectuelle en nous vendant de l’acrobatie, du cirque, du karaté kid.
Bruce Lee a longtemps été agonie avant d’être réhabilité en 1995 par les Rouges.
(Les russes n’ont autorisé la pratique du karaté sportif qu’en 1981.)

Les experts, les quelques rares experts survivants, une poignée, ayant les moyens financiers, logistique de s’expatrier sont partis dès 1945 à la recherche de contrées plus respirables comme Hong Kong puis l’Espagne, Londres, la Californie, la France.
En fait les Asiatiques ont redécouvert, bien mal, à travers les occidentaux la plupart de leur anciennes disciplines disparus.
Quand je pense à ces couillons qui payent pour s’entraîner à Shaolin, cité millénaire des boxes mais rayé de la carte par Mao durant la longue marche et reconstruite de toute pièce en un folklore crétin ou le grand écart est de mise…, quand je pense à Pékin ou les pratiquants de Tai chi redécouvrent leur mouvement dans les parcs en singeant les illustrations de livres trop récents pour être honnête. Il est vrai que le Tai chi n’est pas vraiment subversif.

L’Asie n’est pas le paradis perdue ou l’Eldorado espéré par les naïfs que nous sommes, mais plutôt des enfers que nous appréhendons mal, hypnotisés que nous sommes par l’envie d’un ailleurs meilleur, éreinté par le quotidien morne de nos vies.
De Fukushima à la petite Hue hue, de la Corée mourant de faim de Kim Il-sung aux bordels d’état de Thaïlande, des fumeries de Macao jusqu’aux mines mangeuses d’enfant de Mandchou-rie ou du Tibet décimé, l’ Asie ne doit pas faire envie. Elle doit indigner!

Les «yeux en amandes», malins nous vendent simplement ce que nous rêvons de trouver, ce que nous fantasmons: Du new age simplet. Ils utilisent à leur profit notre bêtise crasse.

Gardez en tête la boutade un rien sarcastique qui proclame que seuls les asiatiques qui ne peuvent s’offrir une place en Occident restent en Asie.

JM R

VOYAGE PRESIDENTIEL

23 février 2012

Au sujet du voyage présidentiel qu’il a vécu partiellement en Ariége, Jean DONAT, témoigne.

Quand notre vénéré Président candidat prend un bain de foule, il ne voit que des sympathisants tant le tamis des filtres est serré.
On peut s’envoyer des mails humoristiques, touristiques … et c’est bien agréable !
On peut parler de météo, de foot, de ski, de VTT, de loisirs, de voyages, de la famille.
Mais on est aussi des citoyens et j’espère pouvoir évoquer avec des interlocuteurs « ouverts », ce qu’est devenue, en 2012, la nation française, ce que vit actuellement le peuple français, le peuple grec, le peuple espagnol … !

Dans cette optique et vu que mon « statut de retraité » m’en laisse le temps, je me suis intéressé à la venue de SARKO en Ariège !
N’étant ni élu, ni militant de l’UMP, je n’ai bien sûr pas été invité.
Mais, je n’ai pas voulu manquer un tel … ÉVÉNEMENT, même vu de l’extérieur et je ne le regrette pas, car j’ai vécu intensément QUATRE moments « forts », que j’ai envie de vous narrer et de partager avec vous !

1°) UN FORMIDABLE DÉPAYSEMENT : Étant donné que je connais comme ma poche toutes les routes du secteur « visité » par Sarko, le matin j’ai exploré le coin !
Des Pujols, via La Tour du Crieu, Riveneuve du Bosc, Las Parets, Villeneuve du Paréage et zone industrielle du Pic de Pamiers.
Le quartier de Cazalas était « interdit » et Jojo Doussat n’a pas dû vendre beaucoup de pain.
J’ai réussi à me « faufiler » en voiture, en invoquant des destinations fictives et je me suis retrouvé en COREE du NORD : véhicules et groupes de policiers à chaque intersection, plus policiers tout le long des routes: près de chaque maison, de chaque chemin de chaque arbre.
PAMIERS était devenu PYON GYANG !

2°) J’AI CÔTOYÉ la FRANCE « d’EN HAUT »:
Puis j’ai essayé de m’approcher, en voiture, de la salle de la Rijole, dans la zone industrielle. J’ai réussi à franchir un premier barrage en venant de l’abattoir et en exigeant d’aller chez Arnaudiès : les policiers, je pense, ont noté mon numéro et m’ont laissé passer. Deuxième barrage, un policier que je connaissais m’a dit « Mr Donat, je vous laisse passer mais vous ne pourrez pas arriver chez Arnaudiès » et le 3° barrage m’a été fatal : il m’a fallu laisser la voiture. Donc j’ai continué à pied … et j’ai avancé, en compagnie de gens qui « portaient du beau linge » !
J’ai vu une noria de bus débarquer des gens, sans doute venus d’autres départements pour remplir la salle de la Rijolle et je n’ai connu personne (il n’y avait sans doute pas assez d’invitables » en Ariège).
Puis ce fut le barrage « fatal », ou il fallait présenter: accréditation, invitation, badge et je n’ai pas pu aller plus loin, le « filtrage » étant impitoyable ! Pour approcher Sarko, il faut le mériter.

Si vous avez vu à la télé Sarko serrer des mains, ce n’était que des sympathisants soigneusement triés et filtrés au sein de l’espace protégé (d’ailleurs cinq personnes non invitées ont été arrêtées ) Donc, il ne me restait plus, pour continuer, qu’à aller participer à la manif.

3°) J’AI CÔTOYÉ la FRANCE « d’EN BAS » : Là, je me suis senti parmi les miens, des copains, des enseignants, beaucoup de retraités, beaucoup de femmes, des syndicalistes, des militants, des élus qui avaient boycotté Sarko, notamment: Nicole Quillem (maire de Mirepoix), Jean Cazanave (conseiller général de Mirepoix).
Ils m’ont dit avoir été relancé 6 ou 7 fois par la préfecture, pour « honorer leur invitation  » puis se sont joints aux manifestants, les ouvriers de l’usine.

La manif, loin de Sarko, était autorisée à la place St Hélène (la place de Millane étant réquisitionnée pour les véhicules des invités de Sarko) La manif était « bon enfant », 3 policiers et 2 RG empêchaient la montée vers la gare.
Puis la manif grossissant, l’avant a commencé à monter et les policiers se sont écartés.
Alors, logiquement, s’est mis en place un cordon de sécurité infranchissable, au niveau du rond point sous la gare: véhicules de police cote à cote, cohortes de policiers « cosmonautes » avec boucliers et harnachements impressionnant !

Le cortège des manifestants s’est arrêté à quelques mètres avec banderoles, chansons.
Je suis allé devant, voir les manifestants, il n’y avait ni casseurs, ni holligans,
que des banderoles, des slogans et des « vieux » comme moi, qui chantaient la Martelais !
Et on était « surveillé » par un hélicoptère qui stationnait au dessus de la manif… du jamais vu pour moi !

Mais des pétards (amenés par des manifestants ) ont éclaté au sein de la manif.
Alors là, grosse panique en face.
Crime de « lèse majesté », Sarko risquait d’entendre le bruit des pétards et de la contestation et tout d’un coup, brutalement

4°) J’AI RAJEUNI de 44 ANS :
On a été arrosé de bombes lacrymogènes et des balles ( en caoutchouc ? ) ont été tirées
Je n’avais plus vu ça depuis mai 68.
J’ai vu des gens se tordre de douleur par terre, nos yeux et nos poumons brûlaient . Effrayant. Incroyable !

Là, écœurés, mes copains et moi, sommes partis et je suis allé m’oxygéner les yeux et les poumons à la campagne.
Voilà ce que j’ai vécu: la France coupée en deux: les « petits fours » d’un coté et les « grenades et la violence » de l’autre.

Et rassurez-vous, braves gens, c’est pas la crise pour tous : la salle de la Rijole à Pamiers a été spécialement refaite de neuf, moquette au sol, goudronnage autour.
Les cire pompes de Sarko craignaient qu’il salisse les siennes.
L’Elysée a même veillé à ce que les personnels approchés par Sarko soient habillés de neuf .
Rassurez-vous Trigano (maire de Pamiers ) a affirmé que ça ne coûterait rien au contribuable (sans doute ces frais seront payés par une valise venant d’Andorre !!!). Puisque ça ne coûte rien au contribuable, pourquoi donc Sarko ne visiterait pas 10 000 villes en France, 10 000 sites seraient refaits à neuf, ça donnerait du boulot aux entreprises sans rien coûter aux contribuables !
Ils nous prennent pour des débiles !

Autre malaise, dans l’armée, cette fois, puisque Sarko est passé devant la caserne du 9°RCP et ne se serait pas arrêté se recueillir sur la stèle de plusieurs soldats de Pamiers, qu’il a envoyé se faire tuer en Afghanistan !

Bref, j’étais Sarko-phobe, je suis devenu Sarko-phage et désolé pour mes lecteurs Sarko-philes !!!
Je pense que la prochaine élection va être capitale concernant la société française:
Comment et surtout QUI va payer la dette abyssale actuelle de la France ?
Est-ce que ce sera encore le peuple ?

Je me permets de rappeler que la dette était de 1150 milliards d’Euros après Chirac et qu’elle est à ce jour de 1780 milliards d’Euros.
Au sujet de la dette, je me permets de conseiller aux curieux de lire le « Marianne » de cette semaine, c’est très instructif !

Sarko a augmenté la dette de 630 milliards d’Euros:
130 pour la gestion de la crise et 500 pour sa gestion ( et ce, malgré les milliers de suppressions de postes de fonctionnaires et l’état actuel pitoyable, notamment, de l’éducation nationale).

Il ne faut pas tout ramener à notre argent et il y a d’autres problèmes cruciaux à traiter, mais, à titre indicatif je viens de calculer que notre pension nette a augmenté de 1,8% entre novembre 2006, pour moi, et février 2011(4 ans et demi ) puis de 1,7% en février 2011.
Comparez aux augmentations de ce que nous payons !

Les fans de Sarko me diront, « ça ne sera pas mieux avec l’opposition », je leur répondrai : « C’est possible, mais ce qui est sûr, ça ne pourra pas être pire pour le peuple » !
Alors ? Attendons les élections !

* Ce compte-rendu, a été écrit par Jean DONAT, retraité, ex enseignant du Lycée de Mirepoix !

POURQUOI PRATIQUER ?

16 janvier 2012
POURQUOI PRATIQUER ?

Alors que certaines sont des accros du gym,
d’autres préfèrent pratiquer un sport d’équipe ou une activité extérieure pour garder la forme.

Mais avez-vous déjà songé aux arts de survie ?

Nous avons recensé quatre bonnes raisons d’essayer.

- Amélioration de vos capacité de relâchement.
La plupart des arts Jitsu vous feront vraiment bouger, que ce soit en exécutant des séries de mouvements précis, en vous entraînant au combat, ou en pratiquant différentes techniques.
Les séances d’entraînement incluent généralement une section initiale d’échauffement, qui fera monter votre rythme cardiaque.

- Muscles tonifiés et force bonifiée.
L’entraînement proposé par les arts martiaux requiert la participation du corps entier.
Plus de flexibilité et de coordination. Toutes les techniques qui vous seront enseignées,
incluant les coups de pied, les coups de poing, les projections, et autres mouvements, contribuent à améliorer votre équilibre, votre posture, votre flexibilité et votre coordination.

- Apprentissage de l’autodéfense.
Vous n’êtes probablement pas sans savoir que la plupart des arts de survie (arts furieux) tirent leur origine du combat et de l’autodéfense.
Suivre des cours de Ju jitsu, de Te Dori ou Te ou Te Tori vous aidera à vous préparer à mieux affronter les situations dangereuses
— pas nécessairement à rendre les coups, mais au moins à réagir de la meilleure façon possible et à garder votre sang-froid, à survivre -

- Importance de la confiance en soi et du respect.
Plusieurs types d’arts martiaux, particulièrement ceux du vieux Japon impérial (c’est-à-dire les Jitsu.) sont fantastiques pour améliorer votre sens de la discipline personnelle. De plus, on y valorise à l’extrême la confiance en soi, l’animalité qui trop souvent est endormie.

JM R

LA TELE REND SOUVENT CON !

15 novembre 2011

NE VOUS LAISSEZ PAS AFFAIBLIR PAR LA TELE

Il est un objet qui provoque doute, angoisse, stress, inquiétude: La Télévision/(cinema).
Le petit comme le grand écran vous abusent.

L’image des combattants, fighters, sicaires ou autres grapplers dans les films, pire, dans les combats d’arènes UFC et MMA provoquent souvent l’effroi.

Nul image ne doit vous impressionner.

Elles doivent couler sur votre peau comme des gouttes d’eau.
La télé vous ment.

Elle amplifie les émotions, vous empêche toutes actions ;
Elle «joue» pour vous. Elle se joue de vous!

Ces énormes mutants huileux bodybuildés, aux mâchoires déformé par les anabolisants,
aux rictus haineux n’existent tout simplement pas.

Les avez vous rencontrés dans la vie quotidiennes?
Etes vous aller voir un gala de boxe ou de sports de combats, vous êtes vous déplacé ?

Si c’est le cas, la différence que vous avez pu noter est incroyable.
Souvent , l’on s’y emmerde tellement c’est lent, long, ennuyeux, imprécis.

Rien à voir avec les montages frénétiques des joutes télévisés, hystériques,
paroxystiques envoyé par les 6 ou 7, 8 caméras (à chaque angle et au dessus)
qui donnent une cadence démentielle à des combats qui traînent ou les ralentis
qui déforment les lois de l’apesanteur.

La télé est un show, une fiction (souvent américaine),
qui utilise toutes les ficelles pour vous scotcher devant l’écran.

Un show menteur, pervers qui vous affaiblit si vous ne relativisez pas.

Pour ma part, aucun visage, aucun corps d’homme surtout vu à la télé ne me fait flipper !
Du pipeau !
Ayant assisté à plusieurs championnats du monde de boxes anglaises et américaines poids lourds, légers, mouches, connaissant l’envers du décor, les petits bobos de ces messieurs,
les combats truqués, les ravages des drogues
(tous, je dis bien tous se dopaient, la plupart aux anabolisants, diurétiques, cortisone, éphédrine
méta-amphétamines, cocaine et j’en oublie),
ayant vu les ravages précoces du temps, (l ‘espérance de vie d’un fighter, d’un footballeur américain aux States est de 43 ans!), ils ne me font pas envie, juste pitié !

En cas d’affrontement en mode survie face à ces bestiaux, vous auriez vos chance:
Un œil se crève, une paire de couilles ne se muscle pas, une glotte craque, comme une tempe ou une oreille…
Ils sont fragiles, bien plus fragiles que vous ne le pensez.

Beaucoup de techniques leur sont de plus interdites, alors travaillez les !

Et arrêtez de fantasmer, de glorifier, de surestimer des hommes qui sont vulnérables autant que vous.
Prenez de la hauteur, ne vous affaiblissez pas !

Un corps n’est pas fait pour supporter un tel excès de charges musculaires;
les tendons , les articulations souffrent des surpoids et de surtravail.
La nature fait payer toujours les déséquilibres, notamment hormonaux ou thyroidiens.

Pratiquez votre Te Dori correctement et tout ira bien.

JM R

VOUS AVEZ DIT : BENEVOLE ?

3 novembre 2011

VOUS AVEZ DIT : BENEVOLE ?

Vous vous moquez ?

Et puis quoi aussi ?

Arrêtez de vous foutre de moi !

Quand il y a environ 4,5 millions de chomeurs
- dont 99% se battent comme cela n’est pas possible pour retrouver un travail décent – le bénévolat est un problème.

Quand les bénévoles de la Croix Rouge ou de l’UNICEF font la quête alors que leurs dirigeants ont la rosette et
sont grassement rémunérés, il s’agit d’un travail gratuit qui devrait être poursuivi par les ASSEDICS.

Quand les associations contre le cancer ou je ne sais quoi dépensent plus de 75% des dons
en frais de gestion, il y a malaise.

Il faut suspecter raisonnablement le bénévolat.

Tant pis pour ce qui ne sera plus fait mais nous sommes dans un monde qu’on a rendu marchand
et tout travail, y compris celui des artistes, doit être rémunéré.

Ne pensez pas qu’il n’y aura plus de concours équestre, de fête de l’école, d’aide aux vieux..
il ne s’agit pas de ce bénévolat ci, mais des dilettantes, et pour ce qui nous concerne,
surtout dans les arts martiaux ou les sports de combats, les amateurs qui souvent n’ont pas le niveau nécessaire
et se croient obligé de partager leur incompétence, ou au moins leur non-compétences.

Comment voulez vous maitriser une pratique, un Art avec un grand A lorsque vous travaillez toute la semaine dans un autre domaine, sans compter la famille, les obligations ?
En entrainant autrui deux fois en soirée par huitaine ?
Et la progression de l’enseignant, sa formation continue, elle se fait quand ?

Le bénévolat fausse la concurrence, la notion de valeur et tire donc les salaires vers le bas.
Le bénévolat abaisse aussi scandaleusement le niveau.
Comment donner ce que l’on a pas reçu ?

Malheureusement les caddie pleins, le temps complet, les voitures ne sont pas gratuits.
Pour arriver, satisfaire à une technique, une pédagogie délicate, il faut du temps, beaucoup de temps,
de l’étude, énormément, une pédagogie, qui n’est pas immanente !

Un enseignant dont c’est le métier et la passion, qui consacre sa vie à son projet est, heureusement,
plus pertinent qu’un « zozo » qui s’estime »Maître » sans y consacrer plus que cela.

De même que l’on peut penser qu’un expert martial doit avoir utiliser ses connaissance en dehors d’un dojo.
Posséder un vécu.
Vécu trop peu vécu par l’immense majorité des éducateurs qui apprennent aux autres à nager
alors qu’eux même flottent ..sur la terre ferme.

Tout ce qui à de la valeur a un prix.
Ne soyons pas naifs.
Vous devrez donc payer pour progresser, parfois cher, car vous en aurez toujours que pour votre argent.
Un investissement.
Pas d’argent, pas de vrais pros, seulement des amateurs, des dilettantes ou ..des bénévoles.

La région bordelaise, 800 000 habitants, compte six ou sept (grand maximum) experts toutes disciplines, écoles, sports ou boxes confondus proposant leur service à plein temps.

Tous les autres ont une activité professionnelle autre que les arts martiaux !

A vous de choisir.

HK

JITSU : EVIDENCE

10 octobre 2011

JITSU : EVIDENCE

POLEMIQUES

Il est temps de faire le point, de mettre au net et de déblayer les tombereaux d’inepties déversés sur les arts martiaux.
D’abord veillons à ne pas confondre arts martiaux, sports de combat et Arts de survies :

- Les premiers sont de l’ordre de l’apprentissage militaire,

- Les seconds du « jeu de chat », une logique de compétition, entre jeunes gens.

- Les troisièmes, de la survie personnelle en toute situation tout au long de sa vie.

Le moins que l’on puisse dire au sujet de la compétition: Un jeu codé, arbitré, aux règles imposées, qu’elle prépare surtout à arrêter la pratique une fois passé l’age des médailles et des hochets, au moment ou l’on pourrait enfin se tourner vers les seconds, les arts martiaux, pour le restant de ses jours.

Les Arts martiaux sont intimement lié aux sports de combat ne serait ce que dans la notion de duel, mano à mano et face à face. Le code moral y est omniprésent, la hiérarchie oppressante.

Les arts de survie (Jitsu) bien compris ne demandent aucun effort physique épuisant impossible a quiconque à réaliser (disons 99 pour cent).
Ils se pratiquent avec les moyens du bord et du moment.

Pour choquer, je pourrais écrire que moins le pratiquant possède d’énergie, plus ils serait efficient.
Pas besoin d’une bonne santé, d’un « physique », juste posséder l’envie, la capacité d’enfiler son « uniforme », kimono, karategi, dobok ou tonjon, et d’aborder l’entraînement d’un tranquille échauffement d’une dizaine de minutes.

Grand écart, séries de pompes ou d’abdos à proscrire. Corde à sauter aussi : du balai.
Bien sur, je me fendrai d’une explication détaillée sur ces affirmations.

Ma définition des arts de survie serait celle-ci :

Les Jitsu sont où devraient être une méthode de combats à mains nues personnelle efficiente pour survivre.
(Mains nues ou utilisant juste les armes disponibles dans et de la nature se trouvant au coin d’une forêt : bâton, liane, ou de la rue : couvercle de poubelle).

Précisons les choses: les arts de survie doivent être un moyen pour les plus faibles de survivre,
avant de permettre aux forts de devenir encore plus forts.

Evident !
Penser qu’il faut être déjà au top physique pour accéder aux Ikari Ha (arts de survie), est élitiste voire ségrégationniste. En effet si vous n’êtes pas jeune, beau, puissant, à la condition physique impeccable, vous ne pourrez pratiquer et être efficace en cas de besoin que selon la logique évoquée plus haut.

L’idée qu’il faut être fort pour accéder aux arts de la survie,
ou tout du moins en forme et irrecevable, idiot,
l’antithèse et la négation même du but de ces disciplines qui se doivent de compenser les faiblesses physiques par le savoir issu d’une initiation la plus fréquente de maître à élève.

Attention, bodybuildés et surdéveloppés des biscotos feraient bien d’occulter les prochaines pages, ils vont y être baptisés !!!
Pourquoi ces confusions ?

Un énorme mélange des genres bouillonne : sport, arts, techniques, mental, défenses, autodéfense, attaques, voie, do ou déontologie, expressions corporelles, énergie, beauté du corps, travail foncier cardio-vasculaire, ego sur démesuré, narcissisme, canalisation d’un trop plein d’énergie, envie de domination, fantasme télécinégénique, religiosité new age asiatique, envie de violence, argent.

(Jitsu : Evidence …la Suite)

Nous assistons à l’installation d’une schizophrénie galopante des fédérations martiales /vs/sports de combats entre la technique martiale et l’entraînement à la compétition, une dichotomie aberrante !!!

Hé, grand con, face à Tyson, qu’est ce que tu ferais ?
(Ou face à Bruce Lee, à l’inspecteur Harry ? Pourquoi pas le grand sachem?)…pensent très fort, parfois, certains de mes interlocuteurs contents de leur effronterie qu’ils croient pertinente, le mot qui tue !
Je leurs réponds que Tyson guerrier martial gagnerait face à Tyson sportif dans le cadre d’un combat sans règles, que ce Tyson sportif mord quand il perd dans les règles.
Je leurs assure que je suis plus fort en pratiquant le Jitsu, que si je ne pratiquais pas, ou pratiquais autre chose.

Avant de se colleter, de se comparer à autrui, se comparer à soi même permet de penser et de mesurer sa progression.
Imaginer la différence qu’il y aurait entre soi-même pratiquant et soi-même non pratiquant est à la portée de chacun.
Franchement plus sain que de se comparer avec d’autres juste dans l’idée de savourer que l’on est plus fort.
Et si Tyson s’en prenait à mes enfants, je le tuerai, Tyson ou pas.
En oubliant que c’est Tyson.
Pour protéger ma progéniture, je serais plus bestial que lui.
Que l’on me donne juste une vraie bonne raison!

Maintenant dans les règles du noble art, sans raisons particulières, je n’irais pas le chatouiller sur un ring.
En clair, je ne boxerais pas Tyson mais je ferais tout pour lui survivre en cas de confrontation (qui n’arrivera jamais, ça se saurait…alors pas d’angoisse inutile).

Nous avons tendance à fantasmer sur des situations bizarres.
Travers dus à la TV qui nous oblige à la passivité, à subir les images, les histoires défilant sur nos écrans amplifiant nos émotions torturées.

Les méthodes de survie sont faites pour survivre, du terre à terre, pas pour calmer des angoisses télévisuelles, ni pour flatter un ego démesuré qui voudrait que l’on soumette sans raison n’importe qui juste pour se prouver que sa discipline est la meilleure de toute.
Méthodes de survie très sûrement bonnes quand la mort est en marche, mais mauvaises pour l’obtention d’une médaille ou pour vaincre « en jouant »sur un lieu d’affrontements qui n’est pas le notre:
Le ring, le tatamis, ou le terrain de tennis.

Je leur répondrai qu’un élève admire son prof est ne l’attaquera jamais à fond,
que celui-ci peut pour briller peut accélérer le rythme et jouer de la bonne volonté en cassant son élève,
qu’un « Sensei », un Hasha, un Saakan, doit s’adresser à un de ses pairs pour rester dans la logique d’une confrontation.
Un gamin de 10 ans peut il riposter aux flèches d’un Jésuite sur la religion ?
Un Athée lettré sûrement !

Enfin je répondrai que pour tester la carrosserie de sa voiture, on ne la jette pas contre un mur, ou on ne lui colle pas un coup de pied tous les jours:
On analyse, on extrapole, on imagine, on s’adapte.

Le coup de poing sur la gueule angoisse, il stresse, et ne rends pas la pratique agréable.
Ne pas arriver à poser une technique reste la seule sanction pour soi admissible.
Moucher rouge nous renvoie au sado masochisme des années 70 ou il fallait se faire mal … pour ne plus être la maintenant..

Arts énergétique magique ou méthode de combat ? L’ambiguïté ressurgit, comment appeler « Art » une méthode de survie ?
Qu’est ce que cela cache ?
Sûrement l’envie de dépasser le coté utilitaire pour s’engager dans une recherche personnelle ?

Débarrassons nous des inepties habituelles telle que le « travail de l’énergie ».
Avez-vous remarqué que lorsque un interlocuteur parle de « recherche énergétique », tout le monde semble le comprendre ?

En fait, ceci est un concept bateau, l’auberge espagnole des lieux communs de la connerie sémantique,
ou l’on peut prétendre à la recherche de n’importe quoi:
Philosophie pipeau de new age de bazar !

Redevenons sérieux :
Un quidam expliquant qu’il pratique par peur des agressions passe pour un réactionnaire peureux en pleine régression.

Je respecte absolument ces motivations primales de détresses, cette obsession de ne plus vouloir déléguer sa sécurité, moteur puissant qui débouchera sur d’autres recherches une fois l’angoisse calmée.

Aussi est il logique de dire que l’on s’inscrit dans une logique énergétique, ésotérique, voire philosophique, (pour justifier de cette culpabilité liée à l’auto défense synonyme de régression)
qui veut tout ou rien dire.

Donc, la démarche première est bien d’apprendre à se défendre.

Ensuite, une fois la boulimie de techniques « efficaces » calmée, l’envie d’en savoir plus peut devenir recherche, Voie, puisque la progression devient envie de maîtriser, de savoir « sans but lucratif »,
et sans recherche non plus de soulager un besoin immédiat.

En effet, l’état d’urgence passé, la plupart des moyens de se sortir d’un conflit ne seront heureusement jamais utilisés et resteront de l’ordre de la recherche fondamentale.

Enfin beaucoup pratiquent pour devenir fort mais sans aimer leur discipline, d’autres espèrent être remarqué pour devenir acteur martial.
Ceux la font fausse route et abandonneront vite.
Si l’on n’aime pas sa pratique, réellement, au fond de son coeur et de ses tripes, la pratique ne vous apportera que des désillusions.

(JITSU : Evidence ..fin – Le sport)

Pancrace, pugilat, escrime, lutte, ou plus proches de nous dans le temps, savate, canne, et bien sur toutes les formes de boxes anglaises, françaises, thailandaises, américaines, kick, birmanes, MMA, grapling
les affrontements sportifs sont légions depuis l’aube des temps.

Rudes, parfois mortels,
ils sacrifient malgré tout aux lois du sport qui sont de protéger l’intégrité physique de l’adversaire.
Ils sont un dérivatif puissant, un canalisateur de la violence du public.

Résumons :
Qui parle sport pense compétition, donc duel dans les règles sous contrôle arbitré,
confrontation à date et heure connus, avec possibilité d’abandon, en cas de difficulté: Jet de l’éponge.

La limitation des techniques, les catégories de poids imposent de compenser par des aptitudes physiques époustouflantes réservées à notre belle jeunesse.

Il est compréhensible que les règlements sportifs limitent et codifient le duel pour éviter l’accident,
mais le duel appauvrit aussi l’art martial au travers du sport.

Le duel, le face à face « mano à mano » est quasiment inconnu des bagarres ou des rixes
pour la bonne raison qu’un agresseur quel qu’il soit ne veut pas lutter,
il veut vous battre,
vous tuer,
vous voler,
vous violer, vous faire taire…
et fera en sorte de vous agresser au bon moment le dos tourné, armé, à plusieurs,
sauf « coup de grisou » du moment.

En fait, l’opposé du duel sportif réglementé et imposant de faire preuve d’un semblant de respect pour celui que vous rêvez quand même d’envoyer aux fraises.

Le sportif pratiquant d’un sport de combat ne fera pas face aussi facilement dans une situation sortant de la normalité de sa discipline.
Il n’est pas conditionné pour cela!

Bien sur, un sport de combat aide,
mais ne remplace pas l’art martial dans une situation d’affrontement non sportif…

Pour être efficace,
le pratiquant doit impérativement passer par la case « étude et pratique du cas spécifique ».
Ne vous imaginez pas que vous pourrez désarmer un individu si vous n’avez pas appris et répéter régulièrement le bon mouvement.

L’inverse est vrai !
Un adepte des techniques guerrières de survies individuelles aura bien du mal à vaincre

dans les règles imposées d’un sport de combat.

Conclusion : Sport versus arts martiaux sont l’opposition absolue,
extraversion contre introspection.
Gloire contre humilité.
Fric contre pratique sans logique financière
C’est la concurrence face à l’émulation et l’entraide.

Et les Budo, sport ou survie ? Depuis un demi siècle se débat agite les pratiquants. Je vais répondre simplement : La compétition permet l’octroi de subventions, des passages à la TV,
de récupérer des gamins en cours enfants, donc des cotisations.

La compétition est un jeu, seulement un jeu, un défouloir. On y fait « mumuse ».

Comment peut on vouloir gagner à tout prix
et se mettre dans de tels états de transe pour vaincre quelqu’un qui ne vous a rien fait,
tout en le respectant, et en jouant ? (Certains compétiteurs se font gifler par leur coach pour faire monter la haine…).
L’argent ?
Un ego démesurément boursouflé ?

Oui,
à force de croire sincèrement, naïvement que l’on est le plus fort du monde
grâce à une babiole dessinée en médaille
et penser que le petit coup de poing sur la gueule que l’on a pris « en compète »
est du calibre du champ de bataille, de l’agression et de la survie !

Pauvres gosses,
souhaitons leur de ne jamais chauffer les oreilles d’un Sensei.

D’ailleurs, quel jeune champion de ces dernières années est devenu un Maître que l’on suit et écoute ?
La réponse est qu’il n’y en a pas !

Une fois la babiole décrochée, plus rien, nada, reconversion !

Hélas, la gagne sportive n’est qu’ersatz face à l’art martial.
Et tant pis pour les subventions accordés au sport.
Le sport s’arrête là ou l’art martial commence!